Qu’est-ce que le « binge drinking »
C’est un mot anglais que l’on traduit en général en français par « conduite d’alcoolisation massive dans un temps très court » ou encore hyperalcoolisation. On utilise également les expressions « d’intoxication alcoolique aiguë » ou « alcoolisation paroxystique intermittente ».
Le « binge drinking » est le fait pour une personne de consommer de l’alcool à haute dose jusqu’à ivresse totale et parfois coma éthylique. En général, ce type de comportement s’observe chez les jeunes adultes (et malheureusement parfois chez les adolescents) que ce soient des hommes ou des femmes, au cours de soirée ou simplement de réception d'amis à la maison. La consommation d'alcool devient un « binge drinking » dès lors qu’elle a dépassée 4 verres pour les femmes et 5 verres pour les hommes.
Quelles sont les risques du « binge drinking » ?
En plus des problèmes de santé liés à la grande consommation d'alcoo (syhrose du foie, coma éthylique, exceptionnellement décès), les personnes qui s’enivrent de la sorte ont tendant à avoir un comportement violent, à participer à des rixes. Ils risquent d'être victimes d'abus sexuels, de vols, de violence etc…
Où se pratique le « binge drinking » ?
Dans les soirées, les opens bars permettent aux invités de consommer la quantité d'alcool qu’ils souhaitent gratuitement ! De ce fait, il n’y a pas de limite (au moins financière) à la consommation d'alcool, ce qui conduit souvent au « binge drinking ». Pour pallier ce problème le législateur a décidé d'interdire les opens bars.
Qu’est-ce qu’un happy hour ? Sont-ils autorisés ?
Il s’agit d'une période, généralement entre 17 et 19h (parfois 20h) au cours de la quelle, les boissons alcoolisées sont vendues moins chères (parfois deux fois moins chères) dans les débits de boissons.
Les « happy hours » sont autorisées, toutefois, il faut respecter certaines obligations.
La loi prévoit que lorsqu’un débitant de boissons propose des boissons alcooliques à prix réduit pendant les périodes dites « happy hours » il doit obligatoirement offrir en réduction pendant ces mêmes heures des boissons non alcoolisées (« des softs »).
En outre, si le débitant affiche sur un panneau les réductions pour les boissons alcoolisées liées à la « happy hour », il doit en faire de même pour les boissons non alcoolisées et sur le même support. En général sur les ardoises à l’entrée du débit de boisson, ou sur des affichettes.
S’il ne respecte pas ces consignes, le débitant de boisson pourra être condamné jusqu’à 750 euros d'amende.